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INSPIRATION ENTREPRENEUR DU WEB - Rencontre  avec  Stéphane  Munnier  PAR Éric Nicolas

Salut à vous les amis.

Comme je vous l’avais promis, je suis aujourd’hui en compagnie de Stéphane Munnier.

Salut Stéphane, tu vas bien ?

-Stéphane : bonjour Éric, je vais bien et toi ?

-Éric : tout va bien merci, génial. C’est super de se rencontrer là, ce n’est pas la première fois d’ailleurs, nous nous étions déjà croisés une fois ou deux.

-Stéphane : en effet, nous nous sommes croisés l’année dernière à Paris et c’était la première fois, et d’ailleurs, tu m’avais réservé une belle surprise !

Éric : c’est vrai ?

-Stéphane : oui.

-Éric : bon, eh bien tant mieux, tant que c’était une bonne surprise, ça va ! Ce que je voulais partager avec vous aujourd’hui, Stéphane fait partie des personnes qui ont été un déclic pour moi, ce qui fait une différence pour moi, c’est un vétéran, on peut le dire sans te vexer ?

-Stéphane : non, je suis un dinosaure.

-Éric : tu es encore plus cruel envers toi ! C’est bien d’être vétéran parce que tu as l’expérience et je sais que dans mon audience, il y a des personnes qui te connaissent déjà, qui ont déjà entendu parler de toi, mais il y a des personnes qui n’ont pas connus cette période du web et souhaiteraient connaître la différence entre le web d’hier et celui d’aujourd’hui.

-Stéphane : l’avant et le maintenant.

Éric : l’avant et l’après, car, l’avantage que tu as, c’est que tu dures, depuis que tu as commencé sur internet. Tu étais là et tu es toujours là et il y a, je pense, des personnes qui se demandent comment on fait pour durer.

Ce que je voulais partager et, même si je l’ai déjà dit dans une autre vidéo, or, parfois c’est bien de répéter les choses, c’est donc que si vous avez une personne ou plusieurs personnes avec qui vous commencez à travailler sur internet, que vous n’avez jamais rencontrées, arrangez-vous pour rencontrer ces personnes avec qui vous bossez, cela fait une telle différence ! On est tellement habitués à notre bulle virtuelle que c’est tout de même génial de rencontrer en vrai des personnes qui ont les mêmes activités. Si vous pouvez le faire, faites-le.

Alors, je voudrais en profiter aussi, si cela ne te dérange pas, pour te tirer quelques vers du nez.

-Stéphane : mais vas-y ne te gêne pas !

Éric : vous savez que je n’ai pas l’habitude de faire des interviews vidéo, je pense que ce n’est que la deuxième seulement que je fais, je ne suis donc pas un super professionnel de l’interview, mais ce qui est important pour moi, ce n’est pas tant de faire une interview de pro que d’amener un maximum de valeur, d’infos et d’inspiration et l’inspiration, cela peut amener un déclic parce que, nous en parlions tout à l’heure avec Stéphane, un déclic parfois vient d’une phrase lue dans un e-book ou d’une intervention dans un séminaire ou d’une vidéo. On entend quelque chose et l’on se dit que l’on n’avait pas vu les choses comme ça, cela pourrait m’aider.

Ma première question : quel conseil donnerais-tu à une personne qui se lance aujourd’hui sur internet et qui ne connait pas trop comment cela fonctionne.

Stéphane : quel conseil je pourrais donner ? Il y en a plusieurs, mais la première chose, c’est d’avoir un esprit entrepreneur. Lorsqu’on vient du monde du salariat, on a l’assurance d’un revenu chaque mois, etc.alors que lorsqu’on se met à son compte sur le web, on va vivre une vie d’entrepreneur ; et là, mon conseil, surtout si vous démarrez sur internet en étant salarié, c’est de ne surtout pas démissionner de votre entreprise, mais d’amener petit à petit des pierres à l’édifice afin de construire une entreprise qui soit durable avec des fondations solides sur le web.

Ça, c’est mon premier conseil, n’allez pas vous lancer à l’aventure, il faut vraiment vous former un minimum, réfléchir aux stratégies que vous voulez mettre en place, il faut avoir en fait un état d’esprit d’entrepreneur. Après, chacun à un état d’esprit différent, mais il est nécessaire tout de même d’avoir un focus là-dessus. Cela veut dire que lorsqu’on est entrepreneur il faut se lever tous les matins en se mettant un coup de pied aux fesses et ne pas se lever à 11 heures, c’est plein de petites choses comme ça.

-Éric : c’est vrai que ça on peut le faire quand on a tout automatisé, mais au début, c’est un peu difficile, j’en sais quelque chose. Mais, même maintenant, je ne me lève pas pour autant à 11 heures. Enfin, pas tous les jours ! Mais il est vrai que je ne mets plus de réveil depuis que je travaille sur internet et ça, c’est génial !

Excellent conseil Stephe parce qu’il y a eu des drames comme ça de gens qui ont quitté leur boulot du jour au lendemain et l’ont regretté ensuite parce qu’ils n’étaient pas forcément prêts à tout ça. C’est un peu paradoxal parce que l’on dit que dans l’entrepreneuriat, la première clé c’est de se mettre en action, pas de réfléchir après bien entendu, mais de se mettre en action et ensuite penser aux détails. Dans un contexte comme celui-là, l’enjeu c’est quand même un métier qu’on a et c’est devenu tellement difficile de trouver un job classique aujourd’hui, à la limite si vous songez à quitter votre job pour être entrepreneur, c’est un bon objectif, mais il faut bien le préparer avant.

-Stéphane : je te le disais tout à l’heure, avant de me lancer il y a un peu plus de 10 ans, de me déclarer officiellement en tant qu’entrepreneur sur le web, j’étais salarié.  J’ai commencé sur un an et demi à amasser des stratégies, de la trésorerie et, lorsque j’ai stabilisé mon business, j’ai pris une année sabbatique et après seulement, j’ai démissionné.  Je ne suis pas parti de rien.

J’ai construit petit à petit ma sortie du salariat vers le métier d’entrepreneur sur internet.

Éric : d’accord, tu as fait ça au fur et à mesure.

-Stéphane : cela évite de se mettre la pression, financière déjà, parce que s’il y a cette pression financière, vous faites du mauvais travail et cela vous empêche de développer votre créativité.

Il est vraiment nécessaire d’avoir une stabilité émotionnelle et financière !

-Éric : c’est curieux parce que parfois certains disent le contraire, que ce sont les situations où tu es dans la mouise que là tu te relèves. C’est une question de tempérament en fait.

-Stéphane : tout à fait, ce que je dis là, c’est mon conseil à moi, mon expérience, nous ne sommes pas tous pareil c’est évident.

-Éric : Je ne dis pas que ton conseil n’est pas bon, il est bien évident que si vous êtes quelqu’un qui a encore des peurs et pas très sûr, eh bien c’est le meilleur conseil que vous puissiez prendre, ne lâchez pas avant d’avoir une certaine stabilité et ensuite, si vous êtes sûr de vous et que vous vous êtes formés sur plusieurs méthodes que vous sentiez que ça y est, c’est le grand jour,  je me lance, eh bien allez-y, mais il faut avoir une confiance absolue. Soit une confiance absolue, un plan, quelque chose de déterminé, soit effectivement, il vaut mieux y réfléchir à deux fois avant de se lancer à l’aveuglette et de s’y coller du jour au lendemain, peut-être 2 heures par jour au début non ?

-Stéphane : tout à fait. Au début, je faisais 2 ou 3 heures par jour.

-Éric : et quand tu as vu que ça fonctionnait, tu t’es vraiment lancé en fait.

OK.

Qu’as-tu remarqué comme changement ces dernières années.

-Stéphane : par rapport à maintenant ? Eh bien, il y a 10 ans, en gros, on pouvait tout vendre ! Même de la « merde » se vendait parce que les gens n’avaient pas encore l’habitude encore d’avoir de l’information comme des e-books et autres. Ça, c’était il y a 10 ans, maintenant, cela s’est professionnalisé, on bénéficie de choses de très grande qualité, mais, la différence, c’est qu’actuellement vous avez des outils techniques qui sont très faciles à mettre en place pour faire du business sur internet alors qu’il y a 10 ans, je vous garantis que c’était une galère pour monter un site, c’était du PHP ou du HTML,  Dreamweaver, etc..Vous mettiez énormément de temps pour mettre un site en place, pour l’auto répondeur et autres, maintenant vous avez tous les outils accessibles facilement et généralement gratuitement. C’est vraiment l’avantage actuel par rapport à il y a quelques années. Il est vrai que la profession se professionnalise en qualitatif et en quantitatif et c’est une grande évolution. Par contre, nous sommes plus nombreux sur le web.

-Éric : c’est ce que j’allais te dire, c’est une arme à double tranchant, on est plus nombreux, mais en même temps cela fait plus de challenges, le défi est un peu comme ça et ce n’est pas plus mal en un sens.

-Stéphane : oui, auparavant nous étions 5 à nous partager le gâteau, aujourd’hui nous sommes très nombreux.

-Éric : oui, mais le gâteau a grandi. IL n’y avait peut-être pas autant d’opportunités et de niches dans lesquelles  faire quelque chose, c’était assez limité, maintenant, on peut vendre de l’information sous plus de formes qu’avant ?

-Stéphane : oui, le gâteau a grandi en effet, et l’on peut vendre de l’information sous toutes les formes que l’on veut, e-book, numérique, vidéo, etc., mais ce que moi je n’ai pas connu à l’époque et que vous avez maintenant, ce sont les business modèles qui se montent rien qu’avec des stratégies Facebook sur la publicité, moi, dans mon réseau j’ai des gens qui font 50 000 € par mois juste ne faisant de la publicité sur Facebook sur un produit qu’ils ont qui est à 197 €.

Nous avons maintenant des outils simplifiés pour faire du business en ligne, c’est maintenant relativement facile.

-Éric : c’est vrai qu’il y a plus d’outils qu’avant, cela s’est facilité. Juste un dernier truc que je voudrais te demander. Imagine et ça, c’est une situation qui arrive, quelqu’un qui se lance sur internet, qui persévère, qui fait tout ce qu’il peut, mais qui n’y arrive pas, comment ne pas se décourager et baisser les bras, comment ne pas renoncer et se prendre la tête comme moi j’ai pu le faire souvent et toi aussi peut-être, comment ne pas se dire, qu’est-ce qu’on fait, ça ne marche pas, comment réenclencher le déclic pour se remettre dans ses baskets d’entrepreneur solo, qu’est-ce qui peut nous aider dans ce cas-là ? Je sais aussi que d’une personne à l’autre ça peut varier, mais quel est ton meilleur conseil ?

-Stéphane : le conseil que je vais vous donner ce sera par rapport à mon propre parcours bien entendu. Il y a encore 5 ans, je travaillais sur internet derrière mon écran et je ne rencontrais jamais personne. Il y a 5 ans, j’ai rencontré une personne qui s’appelle Mikaël Messa qui a commencé à me faire sortir de chez moi et à partir de là, j’ai construit un réseau et des relations et il est vrai que lorsqu’il y a une stratégie qui ne fonctionne pas bien, eh bien, on peut se tourner tout simplement vers les gens de son réseau pour aller trouver du soutien et de l’aide. « J’ai un problème ici, c’est vrai que lui il m’a parlé de ça, il va pouvoir m’aider…. » Il est essentiel de pouvoir sortir, aller à la rencontre d’autres entrepreneurs qui vont vous permettre de rester en permanence boosté car, si vous restez seul derrière votre ordinateur, il y a un moment où vous allez perdre pied en vous disant que ça ne marche pas, vous n’y  arrivez pas, or, avoir la tête dans le guidon ne vous permet pas non plus d’être créatif. Il vous faut sortir et aller à la rencontre de gens comme Éric Nicolas par exemple (rire de Stéphane et Éric) il peut vous renseigner sur une stratégie.

S’entourer surtout de gens positifs, de personnes qui ne vont pas vous tirer vers le bas, des gens qui vont vous aider et vous amener au plus haut dans votre business.

-Éric : Eh bien merci. Mikaël si tu nous regardes, merci de l’avoir sorti du placard. C’est un excellent conseil aussi celui-là. Après, comme nous le disions, c’est pour chacun différent. Mais, c’est vrai que je me reconnais un peu dans ce que tu dis Stephe parce que j’étais un peu comme ça aussi, à un moment donné, ça libère un peu tout de même si on a l’occasion de rencontrer des gens qui font la même chose. C’est curieux parce que je n’avais pas spécialement prévu de te demander ça, c’est un peu égoïste de ma part, mais je vais te le demander quand même, peut-être pouvons-nous profiter de ce moment pour que tu nous parles des événements que tu organises régulièrement, les BCC ?

-Stéphane : oui, en effet, il y a les Business Club Café dont Mikaël Messa, Olivier Jadzinski et moi sommes les co-fondateurs, ce sont des petits déjeuners d’entrepreneurs qui selon la ville s’organisent le samedi ou le dimanche matin. Ce sont toujours des entrepreneurs qui, soit démarrent soit sont déjà établis, ils ont tous une stratégie tournée vers le numérique, mais uniquement vers le numérique. Vous en avez un à Paris, Lyon, Grenoble, Toulouse, Montpellier, Nantes, Lorient. Cela permet de construire son réseau et ses contacts. Nous nous rencontrons environ toutes les 5 semaines. Ça, c’est pour les Business Club Café, mais nous organisons également une fois par an le Mastermind Sud de France où là, nous réunissons environ 110 entrepreneurs durant 48 heures où nous allons travailler sur les stratégies, sur les techniques, les conférences avec beaucoup d’échanges. C’est un apport et une richesse. Personnellement, j’ai rencontré des gens fabuleux dans le milieu du web entrepreneur, de l’infoprenariat, etc.

-Éric : c’est vrai que c’est un job où parfois on se sent un peu isolé, on dit pour reprendre le terme américain  « solopreneur ». On a choisi de travailler en solo parce que l’on est indépendant, mais ce n’est pas parce que l’on a choisi d’être indépendant que l’on doit rester tout le temps seul dans son coin. Je sais que moi j’ai un esprit…je commence à travailler un peu sur moi, mais un esprit en tout cas un peu loup solitaire. C’est ma bulle à moi, après j’ai ma vie normale, mes loisirs et autres. Il est vrai que pour moi, le fait d’avoir commencé à rencontrer des personnes qui ont le même genre d’activité que moi, ça fait une différence. Ça donne plus la pêche, c’est vrai que c’est une expérience à faire.

-Stéphane : c’est tout de même mieux de rencontrer des partenaires s‘il y a affinités, on échange et ils peuvent vous donner un coup de main sur votre produit et faire avec vous un lancement sur votre produit. Développer ses partenariats et ces échanges vous permet également de grossir votre business, c’est aussi ce côté-là qui est important. Il est bien évident qu’il ne faut pas aller à la rencontre des gens uniquement en aillant les yeux qui brillent par rapport aux dollars, après, il se passera ce qu’il se passera, mais ne pas aller au contact des gens dans cette perspective, cela ne fonctionne pas en général !

-Éric : oui, il faut d’abord faire connaissance, échanger, voir s’il y a des centres d’intérêt, communs, et le moyen d’avancer ensemble sur un projet commun. Vous savez un partenariat ce n’est pas forcément s’associer avec quelqu’un, monter une société juridiquement, surtout sur internet, c’est devenu beaucoup plus léger, on peut avoir un partenariat en toute éthique avec un système de commissionnement ou de reversement, de contrat électronique, c’est beaucoup moins complexe qu’avant où il fallait déposer des statuts. Si vous êtes quelqu’un qui aimez  bosser en solo, mais qui, en même temps, aimerait rencontrer des gens qui font pareil que vous, eh bien il y a ces événements-là dans les villes de France. Est-ce que ça va s’étendre ailleurs ?

-Stéphane : il y en avait un en Belgique, en Suisse, il y en a eu un en Corse.

Éric : en francophonie quoi. Très bien.

Un autre conseil que tu voudrais donner Stéphane. Vas-y, lâche-toi, allez, un truc qu’on n’avait pas prévu en fait. D’ailleurs, il n’y avait rien de prévu, il n’y a qu’à regarder mon papier, il n’y a rien dessus ! (rire d’Éric) C’est de l’improvisé, mais c’est sympa aussi.

-Stéphane : oui, j’ai un conseil. Ne vous laissez pas bercer par les promesses du style : « gagnez 10 000 € en travaillant 2 heures par jour », ça ne fonctionne pas ! Soyez très prudents là-dessus même si après des mois, voire même des années, cela dépendra de votre rythme, vous allez pouvoir automatiser un maximum de choses et gagner du temps pour vous, au début, il va falloir travailler tout de même. Je vous le dis tout de suite, la semaine des 4 heures, ça n’existe pas !

-Éric : c’est vrai que c’est un peu un mythe. La semaine de 10 heures, c’est faisable, mais pour arriver à la semaine de 10 heures, avant, il y a une préparation. D’ailleurs, est-ce qu’il existe des moyens de gagner de l’argent rapidement et facilement ? Oui, mais après avoir mis quelque chose en place qui demande du travail. Ce n’est pas genre je m’inscris à un programme et je vais toucher  5 000 € en affiliation dans 2 ou 3 jours. Malheureusement, c’est une vague sur laquelle surfent des gens qui en fait ne vivent que des formations qu’ils vendent, mais ne vivent pas forcément des modèles qu’ils vous enseignent, c’est pour ça qu’il faut faire un peu attention et je trouve ce conseil judicieux également.

-Stéphane : quand on aime ce que l’on fait, je vous garantis que l’on n’a pas l’impression de travailler.

-Éric : c’est sûr que c’est quand même autre chose. Si vous êtes dans ce cas de figure, que vous sentiez que vous avez une âme d’entrepreneur, mais que vous n’ayez pas encore votre business à vous, que vous n’ayez pas encore osé vous jeter dans l’eau froide, c’est aujourd’hui le meilleur moment pour le faire et vous avez la possibilité de le faire sans prendre de risques sans devoir lâcher la proie pour l’ombre, il faut essayer et vous former au maximum auprès de personnes qui ont une expertise qui ont des résultats et peuvent vous apprendre des choses utiles. C’est ça le conseil en gros ?

-Stéphane : je ne sais pas pourquoi je suis venu, il a toutes les réponses !

-Éric : non, j’essaie de résumer ce que tu dis, mais pas pour parler à ta place. En tout cas, on a reçu beaucoup Stéphane, merci pour eux et pour elles parce que nous avons des entrepreneurs et entrepreneures, il ne faut pas oublier. Je te laisse le mot de la fin.

-Stéphane : du coup, je ne sais pas quoi dire. Je souhaite en tout cas qu’aujourd’hui  vous ayez au moins trouvé  une pépite pour avancer et aller plus loin et je voudrais revenir sur la semaine des 4 heures, je me souviens que moi, lorsque j’étais salarié, toutes les 5 minutes je regardais ma montre et je me disais que le temps ne passait pas et maintenant, lorsque je regarde l’heure, je me dis : « il est déjà cette heure-là ! » Je n’ai pas vu passer la journée et c’est toute la différence. Voir Éric aujourd’hui, un lundi par exemple, eh bien je peux le voir sans problème.

-Éric : oui, ce n’est pas évident de me voir un lundi, vous savez ! (Rire de Stéphane et d’Éric) Merci beaucoup Stéphane.

-Stéphane : merci à toi aussi, Éric, ainsi qu’à tes auditeurs pour nous avoir suivis.

-Éric : à plus les amis bye, bye !

-Stéphane : bye, bye et merci encore !

 

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